Ange – Gabriel (Toro)

Prologue

Cape : Equateur

Sous-Cape : Indonésie

Tripe : Rep. Dominicaine (cigare Dominicain)

Prix : 7,50 € (cigare retiré au 21 mars)

Ce cigare créé par Cyril Pelletier* tient son nom du petit-fils du Monsieur, jolie histoire ! D’aspect, ce cigare est beau, régulier, peu nervuré et bien rempli. Cerise sur le gâteau, il sent bon !

Pas de bague, on peut penser que c’est une solution de facilité, mais au final c’est sobre et efficace, d’ailleurs si l’on pense à la gamme « Pitbull » cela peut faire penser au fil de laine qui constitue la bague de ces derniers.

*créateur de la marque « Pitbull » tenancier de la civette « Artabac « à Paris.

Arômes

Ce cigare est linéaire, aussi pas de dégustation en tiers distincts, ni même en moitiés. Les premiers arômes donnent tout de suite le fil conducteur de cette vitole : arômes pâtissiers (type noisettes grillées) soutenus par des épices. L’amorce se fait également par des notes animales, mais cette saveur disparaîtra rapidement. Mi cigare, des arômes de café torréfiésapparaîtront mais encore une fois cela ne durera pas, en revanche la combinaison pâtisserie/épices perdurera tout le long pour mon plus grand plaisir.

Ces arômes sont fins, ce qui ne donne pas l’impression de fumer un Dominicain, ces saveurs sont vraiment agréables.

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Construction

C’est là que réside le souci. En effet, nous avons été deux à fumer cette vitole, sur la mienne je n’ai eu aucun problème : combustion régulière et sans extinction. En revanche sur celui de mon compagnon de dégustation il en a été autrement : extinctions multiples, bisaut sur bisaut, il l’abandonnera au début du dernier tiers à la suite d’une énième extinction.

La fumée est épaisse, tapisse bien le palais et ne sera jamais asséchante ce qui est grandement appréciable pour un cigare qui se fume en une petite heure et demie.

Le tirage quant à lui est bon : il résiste assez pour que ce toro ne se termine pas en cheminée, mais suffisamment pour qu’il n’ai nul besoin de muscler ses bouffées.

 

Epilogue

Ce cigare est un bon compagnon, très linéaire certes mais tout autant agréable à fumer, quel dommage qu’il soit retiré du marché !

Quelques soucis de construction peuvent arriver en effet, mais le prix est relativement bas pour un tel module, à mon sens, le jeu en vaut la chandelle.

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EDIT : L’Ange Gabriel a seulement été retiré seulement en cabinet de 25, mais toujours disponible en cabinet de 50 donc également à l’unité !

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Macanudo Inspirado Black (Gordito)

thumb_IMG_1915_1024.jpgPrologue
  • Cape : Habano type Connecticut
  • Sous-Cape : « Vega Especial » de Rép. Dominicaine
  • Tripe : Jamastra (Honduras), Esteli (Nicaragua), Olor et Piloto Cubano (Rep. Dominicaine)

(Merci à Thierry pour ces infos trouvées dans cet article)

  • Prix : 8,00€

D’aspect extérieur il a fière allure tout de noir drapé, avec une bague assortie. Il est bien rempli et sens plutôt bon (type étable mais peut-être que ce sont les autres cigares de mon humidor lui ont donné cette odeur).

Ouverture au coupe-cigare faute d’emporte-pièce, ce n’est pas vraiment gênant mais je pense que ce dernier aurait été plus adapté.

Arômes

Le premier tiers qui s’ouvre sur des notes de café, légèrement sucrées type cacao et surtout réglisse, c’est très agréable.

La jonction entre les deux premiers tiers se fait avec du bois, bois qui deviendra asséchant pendant ce second tiers. Le café sucré restera alors en place, des épices complèteront alors la palette aromatique.

Le troisième tiers sera moins asséchant mais rapidement des notes amères feront leur apparition, le dégazage fait fuir l’amertume mais les arômes avec et lorsqu’ils reviendront ils seront de nouveau accompagnés d’une amertume… In fine, ne souhaitant pas me battre avec ma vitole, je la laisse s’éteindre à peine le dernier tiers entamé…

Construction

On ne peut rien reprocher à ce blend Dominicain : une combustion régulière, sans extinction, les cendres ayant tenu jusqu’à la moitié du module.

Epilogue

Cette vitole n’est pas mauvaise, plutôt agréable, de là à valoir le détour ? Il me faudra une autre expérience pour fixer mon avis. Ce cigare destiné exclusivement au marché européen n’est pas à proprement parler linéaire (ni bon) mais se fume sans trop y prêter une grande attention.

Juan Lopez – Minutos ER Francia (2013)

 

Prologue

Cape/Sous-Cape/Tripe : Cuba.

Prix : 8,80€.

Année : 2013

Lors de sa sortie, ce Minutos n’a pas emporté une adhésion des afficionados, on le disait trop jeune, ne délivrant pas de saveurs spécialement agréables, pour un prix au-dessus de la moyenne pour ce type de module. Je n’avais pas fumé ce cigare à l’époque, et aujourd’hui il me plaît : savoureux, agréable, fin, rassasiant… un bon cubain qui rappelle la patte Juan Lopez (sans avoir autant de corps que le Seleccion n°2).

D’extérieur, le cigare est plutôt beau, la cape est assez claire, bien tendue et peu nervurée. Le cigare est bien rempli… rien à reprocher donc !

Arômes

A cru : poussière de bois et épices.

Premier tiers : le cigare s’ouvre sur des notes boisées assez profondes mais très fines, auxquelles s’ajoutent du piment, légèrement poivré.

Second tiers : mince j’ai malmené ma vitole ! Trop enthousiaste, j’ai surchauffé le cigare, ce qui se traduit par un petit passage à vide entre le premier et le second tiers. Ce dernier démarrera donc un peu plus tard : le bois sera toujours présent, le piment s’effacera un peu au profit d’épices discrètes, le gros apport de ce second tiers sera constitué par des touches pâtissières fortes agréables.  (type pain grillé)

Troisième tiers : le bois toujours présent deviendra toutefois plus discret, les saveurs seront alors plus végétales, avec des touches animales bienvenues qui donnent davantage de corps au cigare.

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Construction

Il arrive que les cubains souffrent d’une construction hasardeuse, ce n’est pas le cas de ce Juan Lopez dont le tirage est imppecable, ni trop ventilé ni pas assez, et qui ne s’est pas éteint une seule fois (heureusement pour un minutos). Les cendres qui sont noires et plutôt belles tiendront plusieurs centimètres avant de tomber, assez compactes donc.

Enfin la fumée : si le volume de fumée n’est pas impressionnant, il ne démérite pas non plus, et surtout cette douce fumée (jamais asséchante) sera assez longue en bouche, longueur qui ne fera que croître au long de la dégustation.

Epilogue

Ce cigare est rassasiant, bien fait et bénéficie d’arômes francs finement travaillés, certains diront que c’est la marque d’un bon cubain ! Le prix est en effet plutôt élevé pour un minutos qui se déguste en moins d’une heure mais je pense qu’il est à découvrir tout de même, j’en reprendrai un ou deux à coups sûr, quelques années de cave lui ayant fait du bien, quelques unes de plus ne devraient pas l’heurter.

La notation des cigares

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Le vidéaste Usul dans sa chronique maintenant arrêtée « 3615 Usul » (que je vous invite par ailleurs à découvrir sur Youtube) posait les questions suivantes : peut-on, et doit-on, noter un jeu vidéo ? Nous ne reprendrons pas ici toute sa démonstration, forte intéressante, mais nous reprendrons et nous approprirons le questionnement : peut-on et doit-on noter nos vitoles ?

Doit-on attribuer une note aux cigares ?

En effet, dans une dégustation sont évoqués les points positifs, les points négatifs,  que ce soit par rapport aux arômes, à leur finesse,  à la construction… en somme une dégustation est une critique, mais celle-ci doit elle se terminer par une note ?

Mon premier réflexe est de répondre par la négative, une dégustation étant quelque chose de très subjectif comment peut-on attribuer une note qui, par son essence même, vient sanctionner objectivement le produit ? En outre, il y a de nombreuses variables dans une dégustation : notre attente envers la vitole, les conditions générales de dégustations, le temps passé dans l’humidor une fois le cigare acheté…

Ce premier réflexe passé, je me penche de nouveau sur la question. Tout d’abord il y a tout de même des tendances qui se dessinent, des cigares sont considérés par une grande majorité comme bons (le Juan Lopez Seleccion n°2 par exemple), et d’autres, d’une qualité moindre, parce que trop linéaires (le Vegas de Santiago D8), ou grandement amer. Ainsi, si une dégustation est subjective, des cigares apparaissent objectivement comme meilleurs que d’autres.

Ensuite, une note permet d’une certaine façon de conclure sa dégustation. Je m’explique, lorsque l’on déguste, on note tels points positifs, tels points plutôt négatifs et au final on peut se retrouver perdu en fin de dégustation avec cette interrogation : est-ce que ce cigare est bon ? Ainsi,subjectivement, une note permet de dire, si on trouve qu’un cigare est bon ou non, et à quel degré.

Ainsi, la notation d’un cigare n’a pas à être réellement objective en ce qu’elle conclue une dégustation qui ne peut être que subjective ; en revanche une moyenne de notes permet de dresser un tableau d’ensemble de différentes dégustations par différents palets, la note contribue donc à une appréciation globale. Ceci étant dit, comment noter ?

Comment attribuer une note ?

Deux types de notation semblent se distinguer, d’une part, les notations globales qui se reconnaissent subjectives, d’autre part des systèmes de notations qui tentent d’apporter une certaine objectivité à la notation par une méthode de notation. Pour être complet, nous pouvons relever que certaines attribuent une note en fonction de la puissance, ce qui semble étrange et inapproprié puisqu’un cigare bon n’est pas forcément puissant et inversement.

Dans les notations subjectives, commençons par évoquer le célèbre système de notation de l’Amateur de Cigare (ADC), c’est-à-dire une note de 1 bague à 5 bagues, en bref une note de 1 à 5. Ce système s’il a le bénéfice de la simplicité semble toutefois trop étroits, l’ADC assez souvent des précisions telles que « la note serait plutôt de deux et demis ». Cette possibilité de mettre des demi-points a été choisi par l’application Social Humidor (dont provient la capture d’écran ci-dessus) où l’on peut attribuer une note en 1 et 5 étoiles à nos vitoles, une moyenne étant alors établie avec l’ensemble des notes des utilisateurs. Enfin, pour être encore plus précis dans la notation (si on trouve que 3,5 n’est pas assez et 4 trop), il y a le système de notation du 50, notamment utilisé par Thierry et ses cigares. Au final cette notation est celle qui semble la plus précise sans l’être trop (puisque certains notent même sur 100), et permet donc d’exprimer aux mieux toutes les nuances présentées par un cigare.

Des méthodes de notation tentent elles de pallier en un certain sens à la subjectivité de la notation. Il s’agit alors de prendre en compte divers facteurs et d’attribuer une note à chacun, puis de faire la somme de toutes. Par exemple une note pour la construction, une pour les arômes et une pour la puissance et son contrôle. Si cette méthode permet de tout prendre en compte elle manque à mon sens de « folie » et ne laisse pas assez de place à l’émotion déclenchée par un cigare.

[Focus] Rocky Patel, du barreau aux volutes

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Indien de naissance, Rakesh « Rocky » Patel est avocat à Los Angeles où il représente de nombreux acteurs, dont Arnold Schwarzenegger. Un de ses amis l’initie alors au cigare et à son monde, Rocky adhère immédiatement et participe à la création du « Grand Havana Club » de LA. Nous sommes alors dans le milieu des années 90 et le boum du cigare aux Etats-Unis commence à peine.

Celui qui est alors avocat est approché par un homme d’affaires qui lui propose d’investir dans une manufacture de tabacs, les fonds partent alors au Honduras et l’aventure cigaristique de Rocky Patel commence. En 1996, les premiers modules arrivent sur le marché Américain sous la marque « Indian Cigar Tabac Co » (le changement de nom se fera en 2002), les clients sont nombreux, attirés notamment par un packaging.

Le travail de Rocky continue alors sur deux fronts : d’une part une recherche sur le produit (amélioration des blends, du packaging…), et d’autre part, le relationnel puisqu’il voyage beaucoup pour implanter ses cigares dans les civettes du monde entier (ce qu’il fait toujours puisque Rocky est en voyage environ 300 jours par an).

Pour conclure, tentons de dresser un rapide portrait du Rocky actuel : ceux qui le rencontre disent qu’il est abordable, qu’il est une personne simple qui aime parler avec tous ceux qui veulent le rencontrer. On peut également relever que ce fan de football américain a eu plusieurs évènements conjoints avec des joueurs vedette des Baltimore Ravens, notamment Ray Lewis qui a eu son cigare dédié, le « Ray Lewis Legend 52 », au cepo de 52, le  numéro que portait ce linebacker.

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sources : rockypatel.com / wikipedia / cigar aficionado ; images publiées avec l’accord de la marque Rocky Patel.

Rocky Patel – 15th Anniversary (Torpedo)

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Préambule

Ce cigare est plus répandu dans un autre calibre (Toro), il y a quelques mois j’avais tout de même réussi à mettre la main sur le torpedo, après quelques mois d’attente, je ne tiens plus et le décapite ! … Je ressors de la dégustation avec un sentiment mitigé.

Cape : Équateur

Tripe : Nicaragua

Prix : 9,90€

Aspect : beau cigare, la cape est tendue (peu nervurée, non bosselée). Le module est bien rempli, et la double bague est plutôt moderne et non démesurée (ce qui est à noter comme ce cigare est avant tout destiné au marché américain).

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Arômes

A cru : du chocolat, un peu de saveurs végétales (type foin).

Dès l’allumage les premières saveurs sont alors cacaotées, avec quelques pointes de café. Rapidement, ce sont des épices qui prendront le pas, ce qui se traduira par un gain de puissance, puissance qui sera maîtrisée pendant toute la dégustation bien que l’on sent parfois des soubresauts.

Le cigare n’évolue pas vraiment en tiers (ou alors je ne l’ai pas senti), le cacao/café noir se fera alors moins présent, au profit d’épices légèrement boisées toujours plus fortes, et d’un peu d’herbe (type thé/maté). L’amertume viendra parfois gêner la dégustation mais rien de bien méchant, quelques dégazages feront disparaître celle-ci.

Construction

La fumée est assez dense très rapidement et si elle n’est pas extrêmement longue (par rapport à un puro cubain) en bouche elle ne démérite pas non plus. Les cendres compactes au début le seront moins ensuite, dommage. La combustion quant à elle est sans soucis.

En bref aucun souci de construction, ils savent ce qu’ils font chez Rocky Patel !

Epilogue

Au final, ce cigare a patienté plusieurs mois dans mon humidor et j’ai commis l’erreur d’en attendre trop de lui. Les arômes sont plutôt bons (sincèrement), mais pas assez fins à mon goût. On peut remarquer que l’Edge Toro Candela de la même marque présente les mêmes caractéristiques de construction, et quelques arômes similaires (côté végétal) mais bénéficie d’une plus grande finesse (sans atteindre celle d’un cubain).

Le Cigare : un produit de luxe ?

En février l’IADC a publié une interview de Carlito Fuente (petit-fils d’Arturo, est-il besoin de préciser qui est ce dernier ?), intérrogé sur le prix important de l’OpusX (22 à 29€ en 2015), il justifie celui-ci par la qualité de la vitole. Plus loin, il précise qu’Arturo Fuente fabrique des produits de luxe, et que, le cigare n’étant pas indispensable à la vie, il en devient un produit de luxe, d’où cette interrogation : le cigare est-il un produit de luxe ?

Non. En effet s’il n’est nul besoin d’un cigare pour vivre, cela ne suffit pas à en faire un produit de luxe.

Le prix des cigares et des accessoires.

S’il se vend des vitoles à plus de 20€ (voir plusieurs centaines d’euros), un bon cigare commence à 3 ou 4€, tel que le Montecarlos de Por Larranaga pour n’en citer qu’un.  Sans entrer dans une longue énumération des bons cigares à moins de 12€, nous indiquerons simplement qu’à l’instar du vin, il n’est nul besoin de prendre une hypothèque pour déguster un cigare digne de ce nom.

Quid à présent des « accessoires » ? Entre humidors, coupe-cigares, briquets… l’aficionado a souvent de nombreux accessoires. Toutefois, point besoin de se ruiner pour acquérir un coupe-cigare qui fasse le job, ni pour conserver ses cigares (un tuppedor pouvant faire l’objet) cette logique pouvant être appliquée à tous les accessoires. Bien entendu rien n’empêche d’apprécier un objet de meilleure facture, mais c’est le cigare qui reste, et doit rester, au centre.

Je le conçois, il y a quelques exceptions à plusieurs milliers d’euros, si ce n’est plus, mais il faut traiter ces objets comme il se doit, c’est à dire des exentricités (pour ne pas dire des anomalies). De celles-ci, on ne saurait tirer une règle générale, ce serait comme affirmer que puisqu’il existe des carafes à vin en crystal, le vin est produit de luxe réservé aux nantis.

 

Des stéréotypes tantôt dépassés, tantôt entretenus.

Que reste-t’il alors ? Des stéréotypes, ceux-ci sont, il faut bien l’admettre, entretenus.

On citera le Festival Del Habano qui s’est ouvert cette semaine, où pour les 50 ans de Cohiba, 50 humidor Elie Bleu plaqués or seront mis en vente… On n’ose même pas en imaginer le prix. Le Petit Larousse des Cigares en tire alors cette conclusion : « les clichés sur le cigare « bling-bling » ont encore de beaux jours devant eux. :-(« .

Cette conclusion est partagée par la plupart des aficionados qui déplorent cette image du cigare et n’hésitent pas à la combattre au gré de diverses conversations.

 

Conclusion.

En somme, non le cigare n’est pas à notre avis un produit de luxe, mais il souffre de cette image entretenue à l’occasion de certains coups marketing divisant alors les consommateurs.

D’un côté les aficionados qui aiment le produit avant tout et qui souhaitent le partager avec le plus grand monde ; de l’autre il y a ceux qui sont attachés à l’image du luxe, ceux-là mêmes qui aborent des bijoux bling-bling et apprécient les bagues couvrant la moitié de leurs vitoles.


Qu’est-ce l’IADC ?

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Sans doute connaissez vous l’Amateur Du Cigare (ADC), magazine dédié au cigare et à son univers, eh bien l’IADC est l’International ADC, soit la version internationale du magazine. Disponible uniquement en ligne, et ceux gratuitement (contrairement à la version papier de l’ADC disponible en kiosque ou en ligne, mais payant).

Jusqu’à peu cet IADC (que l’on trouve uniquement sur l’AppStore et GooglePlay) n’était disponible qu’en anglais, il est maintenant disponible en Français !

Le contenu est alors en partie celui du magazine papier, ce dernier bénéficiant toutefois d’un contenu exclusif, ce qui en justifie le prix.